Habituellement réservé aux cabinets de dermatologues, les peelings se font désormais dans le confort de son chez soi. Comment bien le choisir ? Et surtout, comment l’utiliser ? Réponses.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les peelings s’adressent à tous.tes — que l’on ait la peau sèche, ou plutôt grasse. En effet, il existe plusieurs produits pour chaque type de peau, ce qui en fait un allié de taille contre tous les problèmes que la surface épidermique peut rencontrer.
Formulés au départ pour les peaux plus matures, les peelings connaissent aujourd’hui du succès auprès des plus jeunes qui, désireux d’avoir un teint plus doux et une peau plus net, se tournent vers des solutions dites « chimiques » — un mot qui peut faire peur, mais qui en réalité n’enlève rien au fait que beaucoup de soins sont naturels.
Si le peeling ne remplace pas tout à fait les gommages et/ou les masques, il est bel et bien une alternative efficace et moins agressive. En général, le peeling est composé d’acides extraits de fruits, qui vont agir sur l’épiderme à deux niveaux :
- En permettant une desquamation, soit une perte des couches superficielles de l’épiderme.
- En renouvelant les cellules, tout en stimulant la production de collagène et d’élastine.
À terme, le but est de traiter les tâches, les cicatrices, ainsi que certaines rides et ridules.
Le peeling est donc composé d’acides de fruits. En voici une liste non-exhaustive :
- Acide glycolique, issu du raisin et de la betterave
- Acide lactique, issu de la betterave et de la myrtille
- Acide salicylique, issu de la saule
Quel peeling choisir pour mon type de peau ?
- Peau normale : on va opter pour un soin à légère concentration (pas plus de 10%), qui va illuminer le teint sans pour autant agresser l’épiderme
- Peau grasse : on peut se tourner vers des produits qui ont une concentration plus forte (environ 10% d’acide glycolique par exemple)
- Peau sensible : on se penche vers des produits qui ont de très faibles doses (5%, plus ou moins), et on évite de les utiliser plus de deux fois par semaine
Avant de faire un peeling à la maison, il est indispensable de préparer sa peau : celle-ci doit être au préalable nettoyée et séchée. Après, la peau est fragilisée : il est donc important de l’hydrater en profondeur.
Attention : les acides de fruits sont hautement photosensibilisants. Il est donc déconseillé de s’exposer au soleil après un peeling, ou d’appliquer une crème SPF 50 pour la protéger au mieux, au risque de voir apparaître des tâches.
Quelles sont les alternatives ?
En plus d’un peeling régulier à la maison, il est possible de se rendre en cabinet pour une efficacité plus immédiate. Les prix peuvent varier entre 20 et plusieurs milliers d’euros, selon l’endroit où il est pratiqué. Il existe différentes intensités de peeling :
- Le peeling doux, qui permet de redonner d’avoir un teint éclatant, de resserrer les pores et d’éliminer les imperfections (donc vivement recommandé pour soigner l’acné)
- Le peeling moyen, qui est généralement pratiqué sur les peaux matures, pour éliminer les rides et ridules
- Le peeling profond, qui est bien plus agressif que les autres sur la peau. La plupart des médecins vont alors recommander une anesthésie générale, et il y a une période de convalescence d’une quinzaine de jours. Il est à éviter absolument sur les peaux métisses et noires, puisqu’il comporte un risque de dépigmentation.
Conclusion
Au départ, le peeling est un acte quasi-médical : lorsqu’on le pratique à la maison, il faut donc suivre quelques règles. Après avoir identifié son type de peau, on opte pour un produit adapté, plus ou moins concentré en actifs. On pense bien à hydrater sa peau après chaque peeling, pour éviter que la peau ne subisse trop violemment les agressions extérieures. S’ils ne suffisent pas à régler vos problèmes de peaux, il peut être conseillé de se rendre chez un dermatologue confirmé — et non dans un institut de beauté.